Environ 600 personnes sont décédées dans la région soudanaise du Darfour au mois de mai. C’est le bilan des morts le plus lourd depuis que les forces de maintien de la paix des Nations Unies et de l’Union africaine ont été déployées en 2008.

En février, le conflit a entamé sa septième année. Environ 300 000 personnes ont été tuées au Darfour et plus de 2,6 millions déplacées depuis que les rebelles ont pris les armes. Caritas œuvre au Darfour en aidant 350 000 personnes, notamment 240 000 qui ont perdu leur maison.

Lisez ces récits d’un témoin oculaire sur la vie dans les camps de secours.

S’attaquer à la stigmatisation du sida au Darfour

“C’est difficile de parler du VIH/sida au Darfour. On ne peut pas vraiment parler de cela ouvertement dans les camps”, affirme Gloria Gwoka Nakoboji, la responsable du projet VIH/sida. En savoir plus...

Recevoir une formation au Darfour


“Les programmes de maçonnerie, façonnage et soudure aident les résidents du camp à devenir autonomes,” affirme Ahmed Yacoub Salahaldin, Président pour les jeunes. En savoir plus...

Mains propres au Darfour


“Dans un camp de 30 000 personnes, la maladie est chose courante et des pratiques d’hygiène simples sont une question de vie ou de mort pour des milliers de personnes” affirme Jawaher Ahmad Ibrahim, agent de l’équipe chargée de l’eau et de l’assainissement. En savoir plus...

Formation professionnelle


“Ils peuvent obtenir des emplois en ville et se projeter au-delà des limites du camp. Pour nombre d’entre eux, c’est le chemin du développement personnel” affirme David Kat, chargé de la formation des adultes. En savoir plus...